Bref point de vue sur l'actualité immobilière 2023 en France notamment. Regard sur le marché immobilier, son évolution, ses principales tendances. Actualité et nouveauté des principaux sites immobiliers présents sur la toile. Immobilier et actualité immobilière en 2023
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Affichage des articles dont le libellé est immobilier 2010. Afficher tous les articles
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Location, achat ou vente d’un bien : par qui passer ?
Afin de choisir au mieux votre agence immobilière, nous avons listé pour vous les avantages et les inconvénients des trois modèles d’agences : les marchands de listes, les agences traditionnelles et les agences immobilières low-cost.
Les marchands de listes
Les marchands de listes, appelés « agences de locations dites sans commission », proposent une mise en relation directe entre particuliers contre un abonnement de 100 euros en moyenne.
Ces marchands de listes ne visitent pas et ne font pas visiter les biens des propriétaires. Ces boutiques n’ont pas toute la même activité : certaines fournissent toute leur liste informatique (à la charge du client de trouver ce qui lui correspond) et d’autres apportent un service personnalisé : biens qui correspondent aux critères définis sur le contrat.
Nous vous conseillons, si vous optez pour cette solution, de lire le contrat – qui doit prévoir une clause de remboursement si l’agence ne vous trouve pas de logement –, de ne pas contacter les agences qui ne permettent pas de consulter les annonces et de résider sur place pour plus de sécurité.
Les agences immobilières traditionnelles
Les agences traditionnelles sont les plus courantes pour la location, l’acquisition ou la vente d’un appartement ou d’une maison.
Les agences recrutent les personnes intéressées, assurent les visites et se chargent de toutes les procédures administratives dans votre quartier.
En contrepartie, ces agences traditionnelles appliquent des frais d’agences allant de 5 à 7% du prix net vendeur ce qui représente un coût non négligeable, même pour les services apportés.
Les agences low-cost en ligne
Les agences low-cost sont de véritables agences immobilières excepté qu’elles proposent des services gratuits en ligne en plus des services d’une agence immobilière classique : estimation d’un appartement ou d’une maison en ligne gratuite, prix immobiliers dans toute la France, dépôt d’annonce avec visites virtuelles et réseau de diffusion d’annonces massif.
Ces agences immobilières pratiquent des commissions plus faibles allant de 1 à 3% du prix net vendeur. Leur secret : de faibles charges grâce à Internet et des outils technologiques performants. En revanche, une agence en ligne ne possède pas forcément de bureaux fixes dans toutes les villes même si leurs agents immobiliers sont présents sur place.
Les modèles d’agences immobilières se diversifient avec l’avancée du marché et des technologies comme Internet. Point positif, nous allons dans le bon sens : plus de services à meilleurs prix à l’image des agences immobilières low cost.
E . A
Pouvoir d'achat fragile, quel impact sur le marché immobilier.
Les craintes des français liées à la conjoncture ne semblent pas en mesure de se dissiper. Une inquiétude qui devrait peser durablement sur le marché immobilier.
Affronter la crise n'est pas une mince affaire, et le profond malaise des français caractérise l'ampleur de la dégration du tissu économique. Outre la peur du chomage, certains n'entrevoient pas de rebond dans un avenir proche, et cette baisse de moral nourrit les inquiétudes.
Aujourd'hui, faire attention à ses dépenses ne suffit plus et pour une part importante de français, envisager un quelconque projet ne semble guère d'actualité. L'heure est avant tout au calcul et aux restrictions.
Affronter la crise n'est pas une mince affaire, et le profond malaise des français caractérise l'ampleur de la dégration du tissu économique. Outre la peur du chomage, certains n'entrevoient pas de rebond dans un avenir proche, et cette baisse de moral nourrit les inquiétudes.
Aujourd'hui, faire attention à ses dépenses ne suffit plus et pour une part importante de français, envisager un quelconque projet ne semble guère d'actualité. L'heure est avant tout au calcul et aux restrictions.
Face à ce contexte, les secteurs économiques peinent à se retrouver leur élan, d'autant que les chiffres de la consommation semblent se tasser.
Le secteur immobilier qui pour sa part entrevoyait, il y a peu, un susceptible regain d'activité, doit désormais se rendre à l'évidence.
Pour le rebond, il faudra encore patienter. Les soutiens de l'état vont inévitablement se dissiper ce qui devrait accentuer les difficultés déjà bien réelles.
Actualité > Actualité immobilière > immobilier 2010 > février 2010
25.02 2010
Dubaï et ses difficultés dans le domaine de l'immobilier
Dubaï : Avec une superficie de près de 3900 Km², l’Emirat de Dubaï est désormais mondialement connu. Il doit principalement sa notoriété à l’extravagance de ses projets immobiliers.
Mais le secteur immobilier a été sévèrement touché par la crise, et les difficultés s'accumulent pour la Capitale de tous les excès.
L'Emirat a en effet essuyé des pertes colossales. Dubaï s'est certes lancé de grands défis dans le domaine de la construction immobilière, mais son économie principalement basée sur la pierre reste fragilisée et menacée par la conjoncture.
Les difficultés pour le secteur immobilier à Dubaï semblent encore bien loin de se dissiper. Peu d'améliorations verront le jour en 2010.
Actualité > Actualité immobilière > immobilier 2010 > février 2010
23.02.2010
Actualité > Actualité immobilière > immobilier 2010 > février 2010
23.02.2010
L’immobilier en Espagne : Février 2010
Le marché immobilier espagnol est à l’heure actuelle toujours convalescent. Depuis la tempête financière survenue des Etats unis, rien ne va plus. Le retournement de l’immobilier au cours de l’année 2008 a entraîné d’énormes difficultés dans le pays. L’ensemble de son économie était en effet basée sur la pierre. S’il fut un temps où l’Espagne brillait par son rapide essor, la crise mondiale et le secteur immobilier mettent désormais son économie en péril.
En effet, les transactions immobilières n’ont cessé de chuter alors que ces dernières années le secteur immobilier espagnol était en perpétuelle hausse. Ce recul important n’est évidemment pas sans conséquence pour ce pilier sur lequel l’Espagne a fondé son économie. Les opérations immobilières sont insuffisantes pour faire redémarrer l’économie espagnole. Cette frénésie de la pierre a engendré une crise sans précédent pour ce pays membre de la zone euro, entraînant les valeurs boursières dans son sillage. Avec des dettes astronomiques, une nouvelle crise s’apprête à menacer une Espagne, désormais profondément fragilisée.
12.02.2010
2010 : Le poids de la dette
Actualité > Actualité immobilière > immobilier 2010 > février 2010
L’impact de la crise économique est indéniable. Le récent recul des produits financiers sur les marché indique une extrême fragilité du système.
L’euro qui faiblit face au dollar met en évidence les multiples disparités qui se creusent entre les Etats membres de la zone euro.
L’endettement massif qu’accuse les Etats met inévitablement les banques centrales sous pression. La totalité des Etats dits industrialisés, ont dû fortement s’endetter pour limiter le ralentissement économique. Désormais, comment vont ils faire pour à la fois rembourser leurs dettes et relancer l’économie, d’autant plus, que dans certains pays , la pression fiscale est déjà très élevée.
Le relèvement du taux directeur de la BCE est inévitable au cours des prochains. Le poids de la dette s’accélère et les difficultés en Europe se révèlent mois après mois. Le secteur immobilier risque de connaître une nouvelle période creuse. La valorisation actuelle des biens immobiliers qui n’a pu jusqu’ici diminuer dans des proportions suffisantes pèsera davantage sur la solvabilité des ménages.
Ainsi, une politique inflationniste permettrait de ramener le prix réel des biens immobiliers, aujourd’hui surévalués à des valeurs plus raisonnable en accord avec les capacités financières des ménages, sans que la valeur nominale des biens ne baisse.En effet, au cours des derniers mois, de nombreux propriétaires se sont opposés à revoir suffisamment leur prix à la baisse, pour des raisons purement psychologiques, préférant attendre un moment plus opportun, mais provoquant en contrepartie la paralysie du marché
Désormais, l’endettement massif et incessant des Etats devrait logiquement aboutir sur une politique inflationniste.
L’euro qui faiblit face au dollar met en évidence les multiples disparités qui se creusent entre les Etats membres de la zone euro.
L’endettement massif qu’accuse les Etats met inévitablement les banques centrales sous pression. La totalité des Etats dits industrialisés, ont dû fortement s’endetter pour limiter le ralentissement économique. Désormais, comment vont ils faire pour à la fois rembourser leurs dettes et relancer l’économie, d’autant plus, que dans certains pays , la pression fiscale est déjà très élevée.
Le relèvement du taux directeur de la BCE est inévitable au cours des prochains. Le poids de la dette s’accélère et les difficultés en Europe se révèlent mois après mois. Le secteur immobilier risque de connaître une nouvelle période creuse. La valorisation actuelle des biens immobiliers qui n’a pu jusqu’ici diminuer dans des proportions suffisantes pèsera davantage sur la solvabilité des ménages.
Ainsi, une politique inflationniste permettrait de ramener le prix réel des biens immobiliers, aujourd’hui surévalués à des valeurs plus raisonnable en accord avec les capacités financières des ménages, sans que la valeur nominale des biens ne baisse.En effet, au cours des derniers mois, de nombreux propriétaires se sont opposés à revoir suffisamment leur prix à la baisse, pour des raisons purement psychologiques, préférant attendre un moment plus opportun, mais provoquant en contrepartie la paralysie du marché
Désormais, l’endettement massif et incessant des Etats devrait logiquement aboutir sur une politique inflationniste.
05.02.2010
Immobilier Février 2010
Actualité > Actualité immobilière > immobilier 2010 > février 2010
01.02.2010
Immobilier Février 2010
Début d'année fragile pour le secteur immobilier où les disparités semblent importantes entre les régions.
Globalement, la tendance des prix demeure à la baisse en ce mois de février. Mais, les prix peuvent résister dans les grandes villes grace à une demande abondante associée à des taux d'emprunts plutôt attractifs, notamment dans les quartiers les plus prisés.
Avec un réajustement toujours en place, les divergences se creusent entre les biens immobiliers dont la localisation est moins appréciée.
L'impact de la crise reste omniprésent sur le marché immobilier. Sur le plan financier, la solvabilité actuelle des ménages ne peut favoriser un regain d'activité significatif. Un recul des prix plus conséquent apparait envisageable pour retrouver un équilibre sur le marché immobilier ancien.
01.02.2010
Les prix de l’immobilier à paris : tendances
Actualité > Actualité immobilière > immobilier 2010 > janvier 2010
La capitale reste une exception en ce qui concerne l’évolution du marché immobilier, même si les prix ont enregistré un léger recul sous l’impact de la crise financière. Paris n’aura certes pas été épargnée par la crise mais aura malgré tout assez bien résistée. On pouvait s’attendre à une baisse plus conséquente des prix, mais le recul des taux , associée à une demande vigoureuse ont permis d’amortir ce recul.
En effet, Paris est une ville attractive, renommée, et très convoitée par les étrangers du monde entier.
Certains quartiers très prisés ont même pu afficher des prix en légère progression.
En 2010, les prix de la capitale devraient baisser timidement. Cette tendance à la baisse peut facilement se justifier par la situation économique globale toujours fragile. Mais, d’une manière générale, les prix des biens de petites surfaces du type , T1, T2 baisseront de façon moindre par rapport aux biens dont la surface est plus élevée. La détérioration de l’économie est un facteur de premier plan. Mais la capitale parisienne possède des ressources et des atouts indéniables lui permettant de faire face à ces périodes moins actives du marché immobilier.
28.01.2010
La capitale reste une exception en ce qui concerne l’évolution du marché immobilier, même si les prix ont enregistré un léger recul sous l’impact de la crise financière. Paris n’aura certes pas été épargnée par la crise mais aura malgré tout assez bien résistée. On pouvait s’attendre à une baisse plus conséquente des prix, mais le recul des taux , associée à une demande vigoureuse ont permis d’amortir ce recul.
En effet, Paris est une ville attractive, renommée, et très convoitée par les étrangers du monde entier.
Certains quartiers très prisés ont même pu afficher des prix en légère progression.
En 2010, les prix de la capitale devraient baisser timidement. Cette tendance à la baisse peut facilement se justifier par la situation économique globale toujours fragile. Mais, d’une manière générale, les prix des biens de petites surfaces du type , T1, T2 baisseront de façon moindre par rapport aux biens dont la surface est plus élevée. La détérioration de l’économie est un facteur de premier plan. Mais la capitale parisienne possède des ressources et des atouts indéniables lui permettant de faire face à ces périodes moins actives du marché immobilier.
28.01.2010
Marché locatif 2010
Actualité > Actualité immobilière > immobilier 2010 > janvier 2010
A travers un marché de l’immobilier toujours dégradé, sous l’effet d’une conjoncture économique défavorable, le marché de la location immobilière se porte pour ainsi dire mieux, mais pourrait à l’avenir présenter quelques signes de faiblesses.
Pour de nombreux ménages, l’impossibilité d’accéder à la propriété les contraints à se retourner vers le marché locatif.
Même si le niveau d’exigences des locataires n’est pas au rabais, la demande vigoureuse favorise des prix élevés en particuliers dans les grandes villes.
L’élévation infernale des prix du locatif ces dernières années, simple résultante de la flambé des prix sur le marché immobilier de l’ancien et du besoin en logement, pose évidemment problème.
Les difficultés qu’accuse de nombreux ménages pour se loger est évidente. La hausse des loyers par rapport aux revenus est sans conteste un problème de premier plan.
Un véritable déséquilibre qui a pour conséquence de fracturer la demande en logement et le tissu social.
Le recul actuel des prix sur ce marché reste faible mais indispensable pour limiter les déséquilibres qui poussent de plus en plus de ménages vers le logement social.
27.01.2010
Pour de nombreux ménages, l’impossibilité d’accéder à la propriété les contraints à se retourner vers le marché locatif.
Même si le niveau d’exigences des locataires n’est pas au rabais, la demande vigoureuse favorise des prix élevés en particuliers dans les grandes villes.
L’élévation infernale des prix du locatif ces dernières années, simple résultante de la flambé des prix sur le marché immobilier de l’ancien et du besoin en logement, pose évidemment problème.
Les difficultés qu’accuse de nombreux ménages pour se loger est évidente. La hausse des loyers par rapport aux revenus est sans conteste un problème de premier plan.
Un véritable déséquilibre qui a pour conséquence de fracturer la demande en logement et le tissu social.
Le recul actuel des prix sur ce marché reste faible mais indispensable pour limiter les déséquilibres qui poussent de plus en plus de ménages vers le logement social.
27.01.2010
Bataille d’experts : en 2010, Hausse ou Baisse de l’immobilier ?
Actualité > Actualité immobilière > immobilier 2010 > janvier 2010
Faire des prévisions sur l’évolution du marché immobilier peut apparaître difficile. Selon certains experts , il reste encore une « réserve » de baisse de l’immobilier de l’ordre d’environ 40 % !!
Que disent ils ?
Ils se basent sur le fait que les dernières années ont été tellement haussières qu’elles ont laissé en route le revenu des français. Par exemple ,on note que le prix de l’immobilier a augmenté de telle sorte qu’il est passé d’une moyenne de 3 années de revenus par ménage en 2000 à 5 années aujourd’hui. Et il faudra entre 5 et 7 années de baisse consécutive pour que les 2 courbes se rejoignent .
On peut tout à fait comprendre ce raisonnement car ce qui sert à rembourser le prêt qu’on a dû consentir ne peut l’être qu’avec nos revenus. Et si nos revenus ne suivent pas !! De plus , ce qui pourrait nous inciter à aller dans ce sens tient à la possibilité ( le risque ) que toutes les aides qui sont aujourd’hui accordées à ceux qui veulent investir dans l’immobilier finissent par se tarir. Et donc accentuer encore plus le phénomène. Si on y ajoute l’accroissement du chômage !!
Mais d’autres pensent que le plus dur est derrière nous , et que déjà , on sent pointer une reprise. Et ceux là ont également raison.
En effet , mais essentiellement sur les programmes neufs , on a pu noter sur la fin d’année une légère reprise des prix.
Pourra t’elle se poursuivre et est ce que cela concernera tous les programmes immobiliers ? En tout état de cause , on peut penser que la main va rester encore quelques mois du coté des acheteurs. Et les vendeurs auront tout intérêt à ne pas être pressés. En effet , le temps qu’un bien mettra pour être vendu risque de s’allonger encore , il est donc indispensable que les vendeurs choisissent la formule de vente la moins onéreuse .
26.01.2010
Faire des prévisions sur l’évolution du marché immobilier peut apparaître difficile. Selon certains experts , il reste encore une « réserve » de baisse de l’immobilier de l’ordre d’environ 40 % !!
Que disent ils ?
Ils se basent sur le fait que les dernières années ont été tellement haussières qu’elles ont laissé en route le revenu des français. Par exemple ,on note que le prix de l’immobilier a augmenté de telle sorte qu’il est passé d’une moyenne de 3 années de revenus par ménage en 2000 à 5 années aujourd’hui. Et il faudra entre 5 et 7 années de baisse consécutive pour que les 2 courbes se rejoignent .
On peut tout à fait comprendre ce raisonnement car ce qui sert à rembourser le prêt qu’on a dû consentir ne peut l’être qu’avec nos revenus. Et si nos revenus ne suivent pas !! De plus , ce qui pourrait nous inciter à aller dans ce sens tient à la possibilité ( le risque ) que toutes les aides qui sont aujourd’hui accordées à ceux qui veulent investir dans l’immobilier finissent par se tarir. Et donc accentuer encore plus le phénomène. Si on y ajoute l’accroissement du chômage !!
Mais d’autres pensent que le plus dur est derrière nous , et que déjà , on sent pointer une reprise. Et ceux là ont également raison.
En effet , mais essentiellement sur les programmes neufs , on a pu noter sur la fin d’année une légère reprise des prix.
Pourra t’elle se poursuivre et est ce que cela concernera tous les programmes immobiliers ? En tout état de cause , on peut penser que la main va rester encore quelques mois du coté des acheteurs. Et les vendeurs auront tout intérêt à ne pas être pressés. En effet , le temps qu’un bien mettra pour être vendu risque de s’allonger encore , il est donc indispensable que les vendeurs choisissent la formule de vente la moins onéreuse .
26.01.2010
Immobilier 2010 : un rebond improbable
Actualité > Actualité immobilière > immobilier 2010 > janvier 2010
Sous le poids d’un chômage toujours préoccupant, les perspectives d’améliorations notables du secteur immobilier resteront faibles pour cette année.
En cause, principalement, les effets de la crise conjoncturelle qui continuent de sévir actuellement en France et en Europe.
L’Etat de santé du marché immobilier est marqué par la dégradation du tissu économique. La tendance des prix s’oriente toujours à la baisse, même s’il faudra observer soigneusement l’évolution des taux d’emprunts, la politique menée par la BCE, ainsi que l’inflation.
Sur le plan financier, la solvabilité des acheteurs reste fragile et il faudra sans doute plusieurs mois voire plusieurs années de baisse, pour restaurer de façon significative la solvabilité des acheteurs et redonner un nouvel élan au secteur. Dans l’ensemble les prix de l’immobilier vont continuer de décliner.
25.01 . 2010
Sous le poids d’un chômage toujours préoccupant, les perspectives d’améliorations notables du secteur immobilier resteront faibles pour cette année.
En cause, principalement, les effets de la crise conjoncturelle qui continuent de sévir actuellement en France et en Europe.
L’Etat de santé du marché immobilier est marqué par la dégradation du tissu économique. La tendance des prix s’oriente toujours à la baisse, même s’il faudra observer soigneusement l’évolution des taux d’emprunts, la politique menée par la BCE, ainsi que l’inflation.
Sur le plan financier, la solvabilité des acheteurs reste fragile et il faudra sans doute plusieurs mois voire plusieurs années de baisse, pour restaurer de façon significative la solvabilité des acheteurs et redonner un nouvel élan au secteur. Dans l’ensemble les prix de l’immobilier vont continuer de décliner.
25.01 . 2010
Immobilier 2010, est il encore temps d’investir ?
Actualité > Actualité immobilière > immobilier 2010 > janvier 2010
Le
25.01.2010marché immobilier relève des opportunités diverses et plus particulièrement durant cette période de crise économique. Les prix ayant débuté leur cycle baissier, depuis plusieurs mois maintenant, de réelles possibilités commencent à fleurir.
L’engouement pour la pierre apparaît inaltérable. Auprès des investisseurs, des perspectives intéressantes se sont en effet ouvertes.
Bien sur, on peut légitimement penser que la bulle immobilière va continuer à se dégonfler, et on peut dès lors être tenter de patienter.
Une crise économique est synonyme d’opportunités à condition de soigner et d’évaluer ses placements. La localisation d’un bien immobilier est donc primordiale dans la réussite de son projet.
Dans le secteur immobilier, la crise est inévitablement venue changer la donne. Les prix avaient en effet atteint des sommets. Un réajustement profond du marché semblait tomber à point nommé. Cumulé à des taux d’emprunts attractifs, des opportunités intéressantes se sont logiquement crées.
Bien sur, pour des villes comme Paris, Marseille ou Lyon, la demande reste élevée. De nombreux ménages, sont en recherche de logements dans ces villes, privant les prix d’une baisse importante.
L’optique d’un placement immobilier sur le long terme peut aujourd’hui s’avérer fructueux, si l’on soigne sa localisation. En effet, un choix judicieux offrira de meilleur rendement locatif. Si la crise est bien réelle, elle fournit aussi des opportunités d’investissements intéressantes pour des investisseurs boudant désormais les marchés financiers.
Le
25.01.2010marché immobilier relève des opportunités diverses et plus particulièrement durant cette période de crise économique. Les prix ayant débuté leur cycle baissier, depuis plusieurs mois maintenant, de réelles possibilités commencent à fleurir.
L’engouement pour la pierre apparaît inaltérable. Auprès des investisseurs, des perspectives intéressantes se sont en effet ouvertes.
Bien sur, on peut légitimement penser que la bulle immobilière va continuer à se dégonfler, et on peut dès lors être tenter de patienter.
Une crise économique est synonyme d’opportunités à condition de soigner et d’évaluer ses placements. La localisation d’un bien immobilier est donc primordiale dans la réussite de son projet.
Dans le secteur immobilier, la crise est inévitablement venue changer la donne. Les prix avaient en effet atteint des sommets. Un réajustement profond du marché semblait tomber à point nommé. Cumulé à des taux d’emprunts attractifs, des opportunités intéressantes se sont logiquement crées.
Bien sur, pour des villes comme Paris, Marseille ou Lyon, la demande reste élevée. De nombreux ménages, sont en recherche de logements dans ces villes, privant les prix d’une baisse importante.
L’optique d’un placement immobilier sur le long terme peut aujourd’hui s’avérer fructueux, si l’on soigne sa localisation. En effet, un choix judicieux offrira de meilleur rendement locatif. Si la crise est bien réelle, elle fournit aussi des opportunités d’investissements intéressantes pour des investisseurs boudant désormais les marchés financiers.
Le taux de l’argent
Actualité > Actualité immobilière > immobilier 2010 > janvier 2010
Les taux d’intérêts restent relativement bas, mais l’on peut se demander si cela va durer.
En effet , le dernier mois de l’année 2009 a montré que l’inflation ne devait pas être totalement bannie de notre langage. Certes, elle reste très basse - autour de 0,3 % - , mais souvenons nous de ce qui s’est produit, il y a quelques mois avec la crise. La totalité des Etats dits industrialisés, ont dû fortement s’endetter pour limiter le ralentissement économique. Désormais, comment vont ils faire pour rembourser ces dettes, d’autant que dans certains pays , la pression fiscale est déjà très élevée.
Quoi de mieux qu’un peu ou plutôt « beaucoup » d’inflation pour aider à rembourser de telles dettes .
D’après certains professionnels du secteur immobilier, le recul des prix des logements anciens en 2009 a été assez faible dans l’ensemble. La baisse a été plus forte sur le marché des maisons que sur celui des appartements.
Supposons que vous soyez en capacité d’acheter un logement qui a baissé en 2009 , tout comme il avait baissé en 2008 et que les taux d’emprunts restent attractifs. Si l’on ajoute à cela un peu d’inflation , l’effet levier sera avec certitude très important, et bénéfique.
Il est certain que l’inflation permettrait de ramener le prix réel des biens immobiliers surévalués à un niveau plus raisonnable, sans que la valeur nominale du bien en question ne baisse.
En effet, au cours des derniers mois, de nombreux propriétaires se sont refusés à revoir leur prix à la baisse, pour des raisons purement psychologiques, préférant attendre un moment plus opportun, mais provoquant en contrepartie la paralysie du marché.
En revanche il est primordiale de prendre bien soin de ne pas acheter n’importe où.
Concernant la baisse du prix des maisons qui est supérieure à celle des appartements , on peut l’expliquer par le fait que les appartements se trouvent principalement dans les villes à proximités des commodités et des lieux de travail contrairement aux maisons.
Est ce que tout cela se produira en 2010 , il est sans doute encore un peu tôt pour le confirmer. Mais il faut de fait se préparer.
19.01.2010
Les taux d’intérêts restent relativement bas, mais l’on peut se demander si cela va durer.
En effet , le dernier mois de l’année 2009 a montré que l’inflation ne devait pas être totalement bannie de notre langage. Certes, elle reste très basse - autour de 0,3 % - , mais souvenons nous de ce qui s’est produit, il y a quelques mois avec la crise. La totalité des Etats dits industrialisés, ont dû fortement s’endetter pour limiter le ralentissement économique. Désormais, comment vont ils faire pour rembourser ces dettes, d’autant que dans certains pays , la pression fiscale est déjà très élevée.
Quoi de mieux qu’un peu ou plutôt « beaucoup » d’inflation pour aider à rembourser de telles dettes .
D’après certains professionnels du secteur immobilier, le recul des prix des logements anciens en 2009 a été assez faible dans l’ensemble. La baisse a été plus forte sur le marché des maisons que sur celui des appartements.
Supposons que vous soyez en capacité d’acheter un logement qui a baissé en 2009 , tout comme il avait baissé en 2008 et que les taux d’emprunts restent attractifs. Si l’on ajoute à cela un peu d’inflation , l’effet levier sera avec certitude très important, et bénéfique.
Il est certain que l’inflation permettrait de ramener le prix réel des biens immobiliers surévalués à un niveau plus raisonnable, sans que la valeur nominale du bien en question ne baisse.
En effet, au cours des derniers mois, de nombreux propriétaires se sont refusés à revoir leur prix à la baisse, pour des raisons purement psychologiques, préférant attendre un moment plus opportun, mais provoquant en contrepartie la paralysie du marché.
En revanche il est primordiale de prendre bien soin de ne pas acheter n’importe où.
Concernant la baisse du prix des maisons qui est supérieure à celle des appartements , on peut l’expliquer par le fait que les appartements se trouvent principalement dans les villes à proximités des commodités et des lieux de travail contrairement aux maisons.
Est ce que tout cela se produira en 2010 , il est sans doute encore un peu tôt pour le confirmer. Mais il faut de fait se préparer.
19.01.2010
Janvier 2010 : marché immobilier
Actualité > Actualité immobilière > immobilier 2010 > janvier 2010
Des perspectives d’améliorations bien maigres en ce mois de janvier 2010, dû aux effets contrastés de l’année 2009.
Le regain d’intérêts pour la pierre reste en effet fragilisé par l’état de la conjoncture.
Suivant la santé de l’activité économique, on pourra observer une stabilisation des taux d’emprunts voire une légère baisse si le marché venait à se bloquer du fait de la diminution des dispositifs de soutien au cours de l’année 2010.
Bien entendu l’évolution des prix sera fonction de l’évolution des taux d’emprunts. Si la BCE relève son taux directeur dans les prochains mois, les taux pourraient accuser une légère hausse, impactant inévitablement l’activité du marché et les prix.
L’attentisme est donc de mise d’autant que le financement apparaît comme un frein dans beaucoup de projets immobiliers notamment chez les primo-accédant
Une tendance qui semble s’orienter à la baisse des prix, sous l’effet du poids de la crise conjoncturelle.
Des perspectives d’améliorations bien maigres en ce mois de janvier 2010, dû aux effets contrastés de l’année 2009.
Le regain d’intérêts pour la pierre reste en effet fragilisé par l’état de la conjoncture.
Suivant la santé de l’activité économique, on pourra observer une stabilisation des taux d’emprunts voire une légère baisse si le marché venait à se bloquer du fait de la diminution des dispositifs de soutien au cours de l’année 2010.
Bien entendu l’évolution des prix sera fonction de l’évolution des taux d’emprunts. Si la BCE relève son taux directeur dans les prochains mois, les taux pourraient accuser une légère hausse, impactant inévitablement l’activité du marché et les prix.
L’attentisme est donc de mise d’autant que le financement apparaît comme un frein dans beaucoup de projets immobiliers notamment chez les primo-accédant
Une tendance qui semble s’orienter à la baisse des prix, sous l’effet du poids de la crise conjoncturelle.
INVESTISSEMENT IMMOBILIER 2010
INVESTISSEMENT IMMOBILIER 2010
L’immobilier est il toujours un investissement durable . En effet , la crise si elle dure va t’elle rogner les plus values espérées sur l’investissement immobilier.
L’histoire a montré que sur des périodes suffisamment longues , l’immobilier reste une valeur sure .
L'immobilier en 2010 sera t-il perçu comme une valeur sure ?
Mais lorsque la hausse des loyers atteint les niveaux auxquels nous avons assisté ces dernières années , cela peut laisser craindre , et c’est bien sur le cas qu’il est plus avantageux d’acheter que de louer. Ce qui pourrait avoir pour conséquences que les investisseurs dans l’immobilier pourraient avoir de plus en plus de mal à trouver des locataires. D’ou l’intérêt de choisir avec la plus grande attention les programmes dans lesquels vous avez l’intention d’investir.
Quant à l’immobilier lui même , nous les Français sommes particulièrement attachés à la pierre . Nous aurons toujours comme première ambition de vouloir acheter notre résidence principale. Ce qui a pour conséquence immédiate qu’il y aura toujours des acheteurs à la condition là aussi d’avoir bien choisi l’emplacement.
L’activité économique si elle reste morose pendant plusieurs années avec notamment les problèmes d’emploi et de pouvoir d’achat , mieux vaudra privilégier les biens en ville qui présentent l’avantage de ne pas avoir l’obligation de posséder un second véhicule et de dépenser moins en transport divers.
En résumé , oui la pierre restera toujours un investissement qui résistera sans doute le mieux au temps , mais que ce soit pour l’achat de sa résidence principale ou d’un achat investissement , il sera toujours très important de bien choisir le lieu.
Investissement immobilier 2010
Actualité immobiliere 2010
L’immobilier est il toujours un investissement durable . En effet , la crise si elle dure va t’elle rogner les plus values espérées sur l’investissement immobilier.
L’histoire a montré que sur des périodes suffisamment longues , l’immobilier reste une valeur sure .
L'immobilier en 2010 sera t-il perçu comme une valeur sure ?
Mais lorsque la hausse des loyers atteint les niveaux auxquels nous avons assisté ces dernières années , cela peut laisser craindre , et c’est bien sur le cas qu’il est plus avantageux d’acheter que de louer. Ce qui pourrait avoir pour conséquences que les investisseurs dans l’immobilier pourraient avoir de plus en plus de mal à trouver des locataires. D’ou l’intérêt de choisir avec la plus grande attention les programmes dans lesquels vous avez l’intention d’investir.
Quant à l’immobilier lui même , nous les Français sommes particulièrement attachés à la pierre . Nous aurons toujours comme première ambition de vouloir acheter notre résidence principale. Ce qui a pour conséquence immédiate qu’il y aura toujours des acheteurs à la condition là aussi d’avoir bien choisi l’emplacement.
L’activité économique si elle reste morose pendant plusieurs années avec notamment les problèmes d’emploi et de pouvoir d’achat , mieux vaudra privilégier les biens en ville qui présentent l’avantage de ne pas avoir l’obligation de posséder un second véhicule et de dépenser moins en transport divers.
En résumé , oui la pierre restera toujours un investissement qui résistera sans doute le mieux au temps , mais que ce soit pour l’achat de sa résidence principale ou d’un achat investissement , il sera toujours très important de bien choisir le lieu.
Investissement immobilier 2010
Actualité immobiliere 2010
immobilier 2010
Actualité immobilière 2010
La pierre sera t-elle une valeur refuge pour l’année de 2010 ?
Actuellement, les conditions d’accès aux prêts immobiliers sont particulièrement attractives. Mais, le resteront-elles au cours de cette nouvelle année ?
Une remontée des taux semble en effet envisageable en 2010.
Concernant l’activité du secteur immobilier, cette nouvelle année s’annonce également difficile sur le plan des volumes de transactions. Elle pourrait s’apparenter aux résultats de 2009 compte tenu des aléas de la conjoncture économique et du poids du chômage.
Une période très noire a probablement été évitée par la baisse historique des taux d’emprunts cumulée aux dispositifs mis en place par l’état.
Toutefois la solvabilité des ménages restent fragiles. Les 130 % de hausse au cours des années 97 à 2007 continue de peser fortement sur le porte-monnaie des français. A ce state, le système était parvenu à un quasi point de rupture sans précédent.
Le secteur immobilier traverse donc une période de transition et de profond réajustement.
Point positif concernant le marché, la France connaît un déficit de logements, qui entraîne une demande vigoureuse contrairement à ces voisins européens.
De cette manière, le marché n’est pas complètement figé d’autant que la pierre fait figure de valeur refuge dans cette période de tourmente financière.
En 2009, les prix dans l’ancien n’ont que faiblement baissé sous l’effet de la baisse des taux des crédits. Pour cette année, le recul pourrait être plus conséquent. Dans cet état de crise conjoncturelle que nous traversons depuis plusieurs mois, seule une baisse significative des prix favorisera un net regain de l’activité et une reprise notable du secteur.
Actuellement, les conditions d’accès aux prêts immobiliers sont particulièrement attractives. Mais, le resteront-elles au cours de cette nouvelle année ?
Une remontée des taux semble en effet envisageable en 2010.
Concernant l’activité du secteur immobilier, cette nouvelle année s’annonce également difficile sur le plan des volumes de transactions. Elle pourrait s’apparenter aux résultats de 2009 compte tenu des aléas de la conjoncture économique et du poids du chômage.
Une période très noire a probablement été évitée par la baisse historique des taux d’emprunts cumulée aux dispositifs mis en place par l’état.
Toutefois la solvabilité des ménages restent fragiles. Les 130 % de hausse au cours des années 97 à 2007 continue de peser fortement sur le porte-monnaie des français. A ce state, le système était parvenu à un quasi point de rupture sans précédent.
Le secteur immobilier traverse donc une période de transition et de profond réajustement.
Point positif concernant le marché, la France connaît un déficit de logements, qui entraîne une demande vigoureuse contrairement à ces voisins européens.
De cette manière, le marché n’est pas complètement figé d’autant que la pierre fait figure de valeur refuge dans cette période de tourmente financière.
En 2009, les prix dans l’ancien n’ont que faiblement baissé sous l’effet de la baisse des taux des crédits. Pour cette année, le recul pourrait être plus conséquent. Dans cet état de crise conjoncturelle que nous traversons depuis plusieurs mois, seule une baisse significative des prix favorisera un net regain de l’activité et une reprise notable du secteur.
IMMOBILIER 2010
Les conditions d’accès aux crédits immobiliers sont particulièrement attractives. Est ce donc une bonne période pour investir dans l'immobilier compte tenu du recul important des taux
Une remontée des taux d'emprunts semble envisageable courant 2010
Une remontée des taux d'emprunts semble envisageable courant 2010
Cependant, l’activité du secteur immobilier s’annonce plutôt difficile cette nouvelle année sur le plan des volumes de transactions.
Elle pourrait en effet s’apparenter aux résultats de 2009 compte tenu des aléas de la conjoncture économique et du poids non négligable du chômage en France. Une période très noire a probablement été évitée par la baisse historique des taux d’emprunts cumulée aux dispositifs mis en place par l’état.Toutefois la solvabilité des ménages restent fragiles. Les 130 % de hausse au cours des années 97 à 2007 continue de peser fortement sur le porte-monnaie des français. A ce state, le système était parvenu à un quasi point de rupture sans précédent.Le secteur immobilier traverse donc une période de transition et de profond réajustement.
Point positif concernant le marché, la France connaît un déficit de logements, qui entraîne une demande vigoureuse contrairement à ces voisins européens.De cette manière, le marché n’est pas complètement figé d’autant que la pierre fait figure de valeur refuge dans cette période de tourmente financière.
En 2009, les prix dans l’ancien n’ont que faiblement baissé sous l’effet de la baisse des taux des crédits. Pour cette année, le recul pourrait être plus conséquent. Dans cet état de crise conjoncturelle que nous traversons depuis plusieurs mois, seule une baisse significative des prix favorisera un net regain de l’activité et une reprise notable du secteur.
immobilier 2010
actualité immobiliere 2010
investissement 2010
Elle pourrait en effet s’apparenter aux résultats de 2009 compte tenu des aléas de la conjoncture économique et du poids non négligable du chômage en France. Une période très noire a probablement été évitée par la baisse historique des taux d’emprunts cumulée aux dispositifs mis en place par l’état.Toutefois la solvabilité des ménages restent fragiles. Les 130 % de hausse au cours des années 97 à 2007 continue de peser fortement sur le porte-monnaie des français. A ce state, le système était parvenu à un quasi point de rupture sans précédent.Le secteur immobilier traverse donc une période de transition et de profond réajustement.
Point positif concernant le marché, la France connaît un déficit de logements, qui entraîne une demande vigoureuse contrairement à ces voisins européens.De cette manière, le marché n’est pas complètement figé d’autant que la pierre fait figure de valeur refuge dans cette période de tourmente financière.
En 2009, les prix dans l’ancien n’ont que faiblement baissé sous l’effet de la baisse des taux des crédits. Pour cette année, le recul pourrait être plus conséquent. Dans cet état de crise conjoncturelle que nous traversons depuis plusieurs mois, seule une baisse significative des prix favorisera un net regain de l’activité et une reprise notable du secteur.
immobilier 2010
actualité immobiliere 2010
investissement 2010
Chômage en 2010 : les inquiétudes persistent
Quels seront les effets sur l’économie des dizaines de milliers de chômeurs supplémentaires qui s’inscrivent chaque mois au Pôle Emploi ?
En effet bon nombre d’entreprises ont utilisé tous les dispositifs mis à leur disposition (modulation , JRTT , chômage partiel …) pour éviter le plan social.
Mais que va-t-il se passer en 2010 si l’activité économique ne retrouve pas une certaine vigueur ? Dans ce contexte où le secteur de l'emploi souffre, comment pourra t’elle redémarrer si les ménages perdent du pouvoir d’achat ?
On peut malheureusement s’attendre à une année 2010 difficile. Le volume de chômeurs pourrait augmenter davantage dans des proportions qui ne seront peut être pas si éloignées de ce que l’on a traversé au cours de l’année 2009 .
Désormais, les Etats se sont tous considérablement endettés pour éviter une crise encore plus profonde, désormais pourront ils intervenir en cas de nécessité dans les mois à venir.
Aujourd’hui, nos dirigeants essaient de nous convaincre que le plus dur ou du moins le pire serait d’ores et déjà passé et, que la consommation des ménages reste soutenue ; toutefois que va t'il se passer lorsque tous ces licenciements , qu'ils soient économiques ou non , vont donner leur pleine mesure .
Une fois , ces périodes festives passées , permettant sans doute d'oublier le quotidien, la réalité va inévitablement nous rattraper .
Bien sur le pire n'est pas certain , mais il est à craindre que le pic ne soit pas encore derrière nous.
Certes , la peur n'efface pas le danger , mais si le scénario décrit par nos gouvernants n'était finalement pas le bon , alors sont ils capables de poser les vraies questions de fond .
Cette question fondamentale repose sur simple une constatation : L'argent dans le monde existe , alors : doit on revoir la répartition ?
Bien entendu, ce contexte incertain pourrait peser sur l'activité du secteur immobilier.
En effet bon nombre d’entreprises ont utilisé tous les dispositifs mis à leur disposition (modulation , JRTT , chômage partiel …) pour éviter le plan social.
Mais que va-t-il se passer en 2010 si l’activité économique ne retrouve pas une certaine vigueur ? Dans ce contexte où le secteur de l'emploi souffre, comment pourra t’elle redémarrer si les ménages perdent du pouvoir d’achat ?
On peut malheureusement s’attendre à une année 2010 difficile. Le volume de chômeurs pourrait augmenter davantage dans des proportions qui ne seront peut être pas si éloignées de ce que l’on a traversé au cours de l’année 2009 .
Désormais, les Etats se sont tous considérablement endettés pour éviter une crise encore plus profonde, désormais pourront ils intervenir en cas de nécessité dans les mois à venir.
Aujourd’hui, nos dirigeants essaient de nous convaincre que le plus dur ou du moins le pire serait d’ores et déjà passé et, que la consommation des ménages reste soutenue ; toutefois que va t'il se passer lorsque tous ces licenciements , qu'ils soient économiques ou non , vont donner leur pleine mesure .
Une fois , ces périodes festives passées , permettant sans doute d'oublier le quotidien, la réalité va inévitablement nous rattraper .
Bien sur le pire n'est pas certain , mais il est à craindre que le pic ne soit pas encore derrière nous.
Certes , la peur n'efface pas le danger , mais si le scénario décrit par nos gouvernants n'était finalement pas le bon , alors sont ils capables de poser les vraies questions de fond .
Cette question fondamentale repose sur simple une constatation : L'argent dans le monde existe , alors : doit on revoir la répartition ?
Bien entendu, ce contexte incertain pourrait peser sur l'activité du secteur immobilier.
IMMOBILIER 2009
IMMOBILIER 2009
Au cours de l'année 2009, l'immobilier aura plié mais n'aura pas rompu. La baisse s'est en effet généralisée sur l'ensemble du territoire.
Au cours 12 derniers mois, les prix ont chuté de 8 à 10 % en moyenne. Toutefois la baisse a été largement amorti par le sévère recul des taux d'emprunts.
Le retournement du marché a été plus prononcé pour les biens immobiliers dont la localisation était moins attractive (biens éloignés du centre ville), et dont les particularités étaient moins attrayantes pour des acheteurs comme des escaliers, des nuisances sonores, le manque d' ascenseurs, le manque de luminosité.
Le krach immobilier a probablement été évité par le recul important des taux d'emprunts qui a de ce fait permis le retour des acquéreurs sur le marché.
Néanmoins l'état de l'immobilier reste contrasté, et le mouvement baissier devrait se poursuivre au cours de l'année 2010.
Dans ce contexte économique, on peut légitimement entrevoir une baisse supplémentaire pour les mois et année à venir. Dans un système économique traversant d'innombrables turbulences, dans lequel nous sommes probablement partis pour plusieurs années de faible croissance, l'immobilier ne pourra de cette façon sortir son épingle du jeu et rebondir notablement.
Au cours de l'année 2009, l'immobilier aura plié mais n'aura pas rompu. La baisse s'est en effet généralisée sur l'ensemble du territoire.
Au cours 12 derniers mois, les prix ont chuté de 8 à 10 % en moyenne. Toutefois la baisse a été largement amorti par le sévère recul des taux d'emprunts.
Le retournement du marché a été plus prononcé pour les biens immobiliers dont la localisation était moins attractive (biens éloignés du centre ville), et dont les particularités étaient moins attrayantes pour des acheteurs comme des escaliers, des nuisances sonores, le manque d' ascenseurs, le manque de luminosité.
Le krach immobilier a probablement été évité par le recul important des taux d'emprunts qui a de ce fait permis le retour des acquéreurs sur le marché.
Néanmoins l'état de l'immobilier reste contrasté, et le mouvement baissier devrait se poursuivre au cours de l'année 2010.
Dans ce contexte économique, on peut légitimement entrevoir une baisse supplémentaire pour les mois et année à venir. Dans un système économique traversant d'innombrables turbulences, dans lequel nous sommes probablement partis pour plusieurs années de faible croissance, l'immobilier ne pourra de cette façon sortir son épingle du jeu et rebondir notablement.
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