L'environnement économique s'améliore.

Sur les marchés financiers, l'optimisme semble de retour. En effet, depuis le début de l'année, le CAC 40 a affiché un véritable rebond.

Sensible à l'évolution des marchés américains, le CAC 40 a entamé sa progression et se situe désormais autour des 3800 points. La grande inconnue au niveau des marchés peut bien entendu survenir des chiffres de l'immobilier ancien aux Etats-Unis.

De nombreux défis se dressent donc devant les responsables politiques, et notamment sur le sujet du redressement du secteur de l'emploi qui souffre abondamment. Le volume de chomeur demeure en hausse pour cette fin d'année 2009.
Toutefois, si la crise apparait moins douloureuse, et que le moral semble revenir peu à peu du coté des français, l'état devra se montrer performant et précis au niveau de ses actions afin de préserver la cohésion sociale.

La mise en place d'une diversification économique plus soutenue pour favoriser un nouveau modèle de croissance apparait désormais essentiel. Les premiers mois de l'année 2010 permettront d'évaluer les véritables tendances du marché et la santé du tissu économique jusqu'ici effrité. L'éclosion de nouvelles activités, s'appuyant sur le développement durable demeure une source essentielle de création de richesses pour les mois et années à venir.

IMMOBILIER 2009

IMMOBILIER 2009.

Au cours de l'année 2009, l'immobilier aura plié mais n'aura pas rompu. La baisse s'est en effet généralisée sur l'ensemble du territoire.

Au cours 12 derniers mois, les prix ont chuté de 8 à 10 % en moyenne. Toutefois la baisse a été largement amorti par le sévère recul des taux d'emprunts.
Le retournement du marché a été plus prononcé pour les biens immobiliers dont la localisation était moins attractive (biens éloignés du centre ville), et dont les particularités étaient moins attrayantes pour des acheteurs comme des escaliers, des nuisances sonores, le manque d' ascenseurs, le manque de luminosité.

Le krach immobilier a probablement été évité par le recul important des taux d'emprunts qui a de ce fait permis le retour des acquéreurs sur le marché.
Néanmoins l'état de l'immobilier reste contrasté, et le mouvement baissier devrait se poursuivre au cours de l'année 2010.

Dans ce contexte économique, on peut légitimement entrevoir une baisse supplémentaire pour les mois et année à venir. Dans un système économique traversant d'innombrables turbulences, dans lequel nous sommes probablement partis pour plusieurs années de faible croissance, l'immobilier ne pourra de cette façon sortir son épingle du jeu et rebondir notablement.

Stabilisation des prix pour cette fin 2009

Si l'on ne peut pas encore s'accorder sur une reprise significative du marché, il est important de souligner la Demande qui elle, est bien réelle.

Probablement dopée par des crédits à taux très bas, les volumes de transaction retouvent un niveau plus appréciable depuis quelque temps.
Bien évidemment, ce sursaut d'activité entraine une stabilisation immédiate des prix dans certaines régions. Stabilisation, ou faible hausse qui devrait à priori rester provisoire compte tenu de la conjoncture économique peu favorable.

Toutefois, le redressement de l'économie semble peu à peu s'amorcer. Nous devrions assister à un regain d'activité. En effet, le moral des ménages semble se redresser et la confiance devrait peu à peu revenir.

Pour les prochains mois, l'on peut néanmoins s'attendre à une faible hausse des taux d'emprunts. Les prix du marché devront lès lors s'ajuster en fonction des capacités financieres réelles des ménages français.

Particulierement atone depuis plusieurs mois, le secteur immobilier pourrait peu à peu sortir de sa torpeur en 2010.

Actualité immobilière en octobre 2009

La situation du secteur immobilier reste globalement mitigée. Tout d'abord, avec des taux d'emprunts de plus en plus incitatifs et des prix diminués parfois autour de 20 %, les acquéreurs semblent vouloir revenir et investir de nouveau dans la pierre. Néanmoins, nous rentrons dans une période de fin d'années, nettement moins propice aux transactions immobilières.

Face à une conjoncture difficile, et dans une phase de transition, les vendeurs ont parfois du mal à fixer leur prix de vente. Revoir son prix à la baisse apparait pourtant nécessaire compte tenu du manque de solvabilité globale des acquéreurs.

Toutefois, constatant des taux d'emprunts de plus en plus bas, sous la barre des 4 %, certains vendeurs hésitent à diminuer plus fortement le prix de leur bien mis en vente. Il est vrai que cette baisse quasi historique des taux permet de resolvabiliser de nombreux ménages.

Ainsi, les taux fixés par les banques sont donc déterminants dans l'évolution des prix de l'immobilier. S'ils venaient à baisser davantage, il serait logique d'observer une stabilisation des prix voire une légère remontée dans certaines régions de France.

Aujourd'hui, parler de reprise franche parait bien entendu prématurée. La correction des prix n'est pas achevée et la conjoncture économique reste profondément défavorable. Le retour des volumes de transactions devraient de ce fait encore se faire attendre quelques mois.

Le logement étudiant

Malgré une situation qui semble vouloir s'améliorer, la pénurie de logements étudiants reste importante.

La rentrée universitaire est toujours difficile en ce qui concerne la recherche d'un logement. Aujourd'hui, la France manque cruellement de logements destinés aux étudiants.
Malgré des aides à l'appui, les loyers restent élevés, de ce fait, certains vivent dans des conditions plutôt dramatiques.

Faute de mieux, beaucoup se contentent de "logement" pas toujours confortables et peu favorables aux bonnes conditions de travail. D'autres se laisse tenter par la colocation pour avoir un espace de vie plus grand. C'est dans cette ambiance difficile qu'évoluent chaque année des milliers d'étudiants.

Un soutien massif des instances gouvernementales semblent indispensables pour permettre aux étudiants de se loger convenablement, et d'éviter toutes sortes de dérives.

Investissements locatifs : Dispositif Robien / Scellier

L'investissement locatif : Bien analyser sa situation.

Ces derniers mois, des acheteurs peu attentifs ont rencontrés de drôle de surprises. A l'origine, de belles promesses et des placements garantis.

Avec les lois Robien et Scellier, les vendeurs semblaient un peu trop gourmands. A la clé un avantage fiscal. Pourtant, il est parfois bon de ne pas se laisser tenter.

Certains investissements présentaient en effet des risques importants. Car sans locataire, les allègements fiscaux ne valaient plus et rembourser les prêts engagés devient alors périlleux.
L'impacte financier est donc énorme.

Ces risques doivent bien entendu être étudiés en amont afin de ne pas se retrouver dans une situation dramatique.

L'Immobilier face au manque de crédits.

Aujourd'hui, la crise continue d'alimenter toutes les craintes.

Cette crise sans précédant a en effet durement impacté l'économie mondiale. Pour le moment, rien ne laisser présager que 2010 sera sensiblement meilleure. Touchés abondamment par la baisse de la consommation et du ralentissement global, de nombreux secteurs économiques devraient continuer de dégraisser au cours des prochains mois.

Les chiffres du chomage reste d'alleurs très significatif sur l'actuel contexte économique. Le manque de crédits affectent durablement les entreprises et les ménages français.

L'activité économique se retrouve ainsi au ralentit. Compte tenu de cette instabilité économique, la baisse du marché immobilier est donc toujours là.

- En 2010, l'immobilier français pourrait continuer à faire le gros dos.